Archive pour la catégorie 'Des riens'

20
mar
08

Quelques googleries ça faisait un moment

Je ne me lasse pas de la page où s’affichent les mots-clés tapés pour venir ici. Ça se réparti en diverses catégories : les fans de cinoche qui cherchent une affiche, les inquiets divers les obsédés sexuels et les franchement bizarres. Rien que cette semaine :

  • magnifiques dessins corps de femmes
  • les belle image des femme apoile
    J’ai rapproché ces deux là parce que évidemment ils cherchaient la même chose, mais on sent la différence dans la motivation
  • femme a poile non payant
    pervers et radin, jte jure y’en a…
  • la boite d’une femme
    Comme vous je suis perplexe
  • petite filles punies movie
    des fois tu te demandes comment les moteurs font pour trouver ce genre de rapport
  • police pénélope jolicoeur
    D’ac j’ai parlé de police, et j’ai parlé de Pénélope, mais qui recherche les deux à la fois ?
  • combien de mort a vauvert
    Je ne sais pas non plus, mais je suis surpris qu’on me pose la question
  • secte boudhiste chapitre bastille
    C’est précis, mais j’aimerais bien savoir comment c’est arrivé ici…
  • nuisance pepe
    Un autre qui me laisse perplexe…
  • blog fetiche de la cigarette
    Non, je ne suis pas fétichiste de la clope, m’enfin faut arrêter avec ça, je suis juste drogué, y’a une nuance.
  • combien de clopes pour chopper le cancer
    Vous croyez qu’il a l’intention d’arrêter à (combien-1) ?

Ce qu’il y a de curieux, c’est que mes diatribes anti-sarkozystes, elles, ne ramènent quasiment rien. Tu me diras, maintenant qu’il y a un petit con au gouvernement pour visiter les blogs qui causent du nain, ça pourrait changer… (tain, si tu réfléchis bien, j’ai mis les mots «Sarkozy», «pervers»,«secte», «femmes à poil», «drogué», «nuisance» et «fétiche» dans le même billet. J’entends déjà les chemises brunes qui frappent à ma porte :D ))

16
fév
08

Des tics, des tocs, mais pas de pendule

des-tics-et-des-toc.jpgJe suis un abruti. Si si faut bien l’admettre, se résigner, je suis un abruti. Explication, démonstration : Hier soir, je rentre du taf après une semaine plutôt active (doux euphémisme), et je rattrape la lecture des commentaires d’epidemik (que je recommande au passage d’ailleurs, c’est bon pour la santé epidemik, la santé mentale au moins). Et là, comme un con, je laisse un commentaire sur ce post, en me réjouissant d’avoir évité le missile. Et Choléra, indigne qu’elle est, change aussi sec le dernier tag, pour le remplacer par, ouais par le mien.

Techniquement, je pourrais dire qu’elle a triché, en plus elle ne m’a même pas envoyé un mail pour me prévenir (ce qui nullifierai mon obligation de réponse, mais comme elle a ajouté un commentaire dans mon dernier billet, je m’exécute).

La règle du jeu donc, pour rappel

  • Mettre le lien de la personne qui vous tague (voir ci-dessus)
  • Mettre le règlement sur votre blog (vous êtes en train de le lire)
  • Mentionner six choses/habitudes/tics importants chez votre petite personne (ça vient, ça vient pas d’impatience)
  • Taguer six personnes à la fin de votre billet en mettant le lien de leur page perso (six ? tain va falloir que je me creuse)
  • Avertir directement les personnes taguées (oki, oki)

Bon ayant satisfait à toutes les préconditions, me reste qu’à jouer et à vous livrer en direct live mes honteuses petites manies.

  1. Déjà une, le petit déj, c’est café/clope. je suis un junkie du tabac, un addict du café, et il me faut les deux à hautes doses, donc matin, pas à tortiller, avant même d’aller pisser, c’est mise en marche de la cafetière (filtre) et allumage de la première cigarette. Pas la peine de songer à m’interpeller avant que la première gorgée de café n’ait atteint mon estomac, je mordrais. Pas la peine non plus d’imaginer que je sorte avant la deuxième pleine mug et la cinquième clope
  2. Dans le métro, je ramasse compulsivement tous les gratuits du jour que je peux trouver, et je parcours avidement les brèves, et compare les horoscopes (ce qui des fois me fait bien poiler)
  3. Je n’utilise ni ciseau, ni coupe-ongles pour me raccourcir les ongles, juste les dents (et nan je les ronge pas, je fais juste ça quand ils sont trop longs (et pour les orteils, comme schuis pas yogi, je me contente de tire dessus jusqu’à ce que ça vienne, de préférence après la douche quand ils sont encore ramollis)
  4. Je classe les fichiers multimédia dans mon ordi avec un soin carrément maniaque (les films par auteur, année et titre, la musique par artiste album.. et j’ai des images pour tous les illustrer (et des logiciels de cataloguage)
  5. Quand j’ai trouvé un restau pour le déjeuner, je n’en change pas avant de changer de boulot ou que ma boite déménage. (Je ne vais ailleurs que si j’ai une bonne raison ou qu’on m’invite).
  6. Je lis Libé en déjeunant, tous les jours, d’un bout à l’autre (sauf si on m’a invité ailleurs que dans ma cantine habituelle)
  7. Je prends systématiquement deux desserts (m’en fous je prends pas un gramme et je suis gaulé comme une alumette, ça énerve toutes mes copines, et il me faut bien le temps de manger le deuxième si je veux finir le libé sus-mentionné)
  8. Je lis toujours les annonces perso de Libé (« t’avais un chapeau vert, tu m’as souri à Nation, t’es descendu à Argentine, se revoir ?»), une fois j’y ai même reconnu une copine à moi qui en avait passé une (je me suis foutu d’elle pendant un mois, en m’amusant à expédier des réponses farfelues à l’adresse mail qu’elle avait laissée)

Bon ça en fait huit ça, y’a même du bonus. Et je tague:

Ca n’en fera que 5, les autres que j’aurais pu tagger n’ont pas de blog :)

28
jan
08

Les dictateurs meurent souvent dans leur lit…

The Great DictatorAppris aujourd’hui la mort de Suharto, 86 ans, qui s’en va rejoindre la cohorte de ses collègues qui l’ont précédé. 86 balais pépé, et tout son pouvoir de nuisance intact.

Ça semble être une longue tradition, le dictateur meurt vieux. Franco (83 ans), Eyadéma (70 ans, un jeunot), Pinochet (91 ans) , Kim Il Sung (82 ans), Mao Zedong (83 ans), Fidel Castro (81 ans) , qui ne devrait pas tarder à suivre, même s’il a l’indécence de s’accrocher, Salazar (81 ans), Khomeini (87 ans), pour ne citer que les plus notoires.

Non seulement ces types sont nuisibles, mais en plus il le sont longtemps (et encore, je ne parle même pas des papes de l’église catholique, putain Jean-Paul II qu’est-ce que j’ai pu attendre qu’il crève ce vieux pourri, mais le pape, c’est comme le dictateur, ca s’accroche).

Quand même, on se demande comment tous ces vieillards réussissent à tenir si longtemps. Vous croyez que les survivants autoriseraient des recherches médicales ?

On va pas sortir le champagne non plus, des empaffés il en reste un certain nombre à s’accrocher, sans compter ceux qui prennent la relève, mais c’est toujours un salaud de moins, faut pas cracher sur les petits bonheurs.

10
nov
07

Archéologie

J’ai pu récupérer certains textes d’un ancien blog, et après avoir fait un tri impitoyable, décidé d’en republier ici une partie, ceux dont j’étais plutôt content. Pour ceux que ça intéresse, ce sont les archives de décembre 2004 et janvier 2005, avec leurs dates d’origine.

08
nov
07

Froid dans le dos

glacier.jpgDans le Libé du jour, cet entrefilet, probablement passé inaperçu : Aux États-Unis, un homme a été viré pour avoir fumé… chez lui. Le fumeur concerné attaque son entreprise pour violation de la vie privée.

De prime abord, certains, suivez mon regard, vont penser que j’enfourche encore le cheval de bataille du pauvre fumeur brimé. Mais pour une fois, ce n’est pas là que le bât me blesse. (Quoique le gus ait toute ma sympathie, croyez m’en)

Au delà de l’incident isolé (ou pas), je trouve inqualifiables plusieurs choses dans cette affaire.

D’une part, que l’entreprise ait eu vent du fait que son employé fumait chez lui. De quelle manière ? Au moyen de caméras espions ? Par la délation d’un de ses collègues ? C’est déjà en soi une intrusion dans la sphère privée qui n’a pas lieu d’être. (Passons sur les test anti-drogue, anti-alcool couramment pratiqués par des entreprises américaines, qui pourraient, eux, éventuellement se justifier dans le cas d’un employé tenant un poste à risque, mais dont l’extension à l’ensemble du personnel d’une boite ne se justifie pas : vireriez vous votre concierge parce qu’il a pris une cuite le week-end dernier ?)

L’autre chose qui me gêne aux entournures dans cette histoire est de façon plus générale la tendance qu’ont les corporations américaines à imposer leurs diktats sur ce qui est socialement acceptable de la part de leurs employés, en dehors de la sphère du travail.

Naguère, c’était (et c’est encore pour une grande part) l’état, une émanation du consensus populaire donc, du moins dans ce qui se veut une démocratie, qui dictait les grandes lignes de ce qu’il était “convenable” ou non de faire en société. L’ivresse publique, se promener tout nu au milieu de la ville à 4 heures de l’après-midi sont ainsi des exemples de comportements devant lesquels la majeure partie des citoyens froncent les sourcils, et qui sont plus ou moins sévèrement réprimés par un corpus législatif clairement défini.

Outre ce corpus, le contrevenant se verra le plus souvent mis au ban de ses pairs, en réprimande de son attitude inconvenante. Une attitude de rejet sociale assez courante.

Mais il semble que désormais nous devions faire face à une troisième forme de punition, celle de l’entreprise qui, alors même que peut-être aucun tabou social n’existe, aucune loi ne soit violée, décrète à part elle que telle ou telle forme de comportement n’est pas conforme à la politique qu’elle entend poursuivre quant au recrutement et à la conservation de ses employés.

Et insidieusement, depuis plusieurs années aux Etats-Unis, mais l’Europe ne saurait tarder à suivre ce déplorable exemple, quand ce n’est pas déjà fait ici et là, ces règles parallèles en viennent à régir l’existence de millions de personnes hantées par le spectre du chômage, mort sociale définitive et bien plus douloureuse que de se voir infliger une amende de quelques dizaines d’euros, ou refuser une invitation à dîner, pour des “fautes” que la plupart d’entre nous considéreraient comme vénielles quand elles ne sont pas purement et simplement imaginaires.

Petit à petit, les corporations en viennent donc à étendre sur la population qu’elles emploient une dictature de fait, en dehors de tout contrôle étatique, et qui commence à déborder de manière injustifiable sur le temps que l’individu ne passe pas au service de l’entreprise qui l’emploie.

Je ne sais pas à vous, mais à moi, ça me fait froid dans le dos.

27
sept
07

Je me suis converti

Fievres en bleu sur bleuPas au bouddhisme, ni au catholicisme, encore moins à l’islam ou au judaïsme, ni même, encore que la notion d’être un aimable zozo taré de soucoupes volantes puisse être séduisante, au raélisme. Nan, je me suis converti au pass Navigo.

Bon pas n’importe lequel, l’anonyme, le dit «Découverte », celui qu’on peut payer en liquide, sans laisser son nom ni la taille de sa bite (ou celle de ses bonnets pour les dames). Celui qui fait que mes déplacements, mêmes s’ils sont tracés (du moins ceux de la puce RDIF) ne sont pas nominativement reliés à mon identité. Celui qui n’est pas remplacé en cas de perte (super avantage, depuis que j’habite Paris, s’il y a UN truc que je n’ai pas paumé c’est ma carte orange…).

Pour les néophytes, les béotiens et les habitants de Brives-La-Gaillarde, la chose se présente comme une carte orange, tu colles ta photo, t’inscris ton nom (au stylo-bille hein surtout des fois qu’un indélicat te la pique, pas de bol je n’ai que des crayons), et tu n’oublie pas de recharger au mois (comme la carte orange en somme), en payant en liquide au guichet (parce que si tu paies en carte, évidemment tu perds l’avantage de l’anonymat) et t’as même une petite case pour mettre ton adresse en cas de perte.

Mauvais esprit, comme d’habitude, dans la case nom prénom j’ai inscrit « Pourquoi faire » et dans celle de l’adresse en cas de perte « T’as gagné jusqu’à la fin du mois en transports gratos ». Parce que je n’imagine pas que si un clampin trouvait aujourd’hui ma carte orange il me la ramène, pourquoi en irait-il autrement avec le Navigo. Et pour la photo, comme je suis en rade d’encre noire sur mon imprimante, je l’ai imprimée dans les ton bleutés (cf l’illustration).

L’anonymat coute quand même 5 euros (mais une seule fois, les rechargements, eux, sont au prix normal), la paix de l’âme est à ce prix. Au moins ai-je l’assurance que mes déplacements ne seront pas tracés (pour les rafles éventuelles, malheureusement je suppose que je suis prioritaire, un anonyme, ça se contrôle forcément).

Allez hop, tous avec moi : « j’emmerde les gendarmes, et la maréchaussée »

25
sept
07

Pour les flaneurs

Juste une note rapide pour vous signaler que je viens de publier des conditions d’utilisation de ce blog (le bouton EULA ou le lien ci-contre). Lecture hautement recommandée de bout en bout (je ne me suis pas tartiné ça pour rien), d’autant que je n’en suis pas mécontent…

19
sept
07

Une paire de Googleries

Dans la série, « Mais qu’est-ce qu’ils cherchent à la fin ? » nous avons aujourd’hui

 

DESSINS DROGUE ET TABAC

en majuscules s’il vous plait. Et quoique je me soit répandu a l’envi sur le prix des cigarettes, et ait une fois commenté un petit mickey d’une blogueuse réputée, je m’interroge toutefois sur la pertinence de la réponse du moteur de recherche à la question de cet internaute. (Sans compter évidemment que je m’interroge aussi sur l’objet de sa recherche. Espérait-il trouver une illustration de poumon de fumeur dans l’espoir de décourager un proche de persister dans son addiction ? Nous ne le saurons jamais…).

Toujours en majuscules cet autre internaute à demandé à Google de lui trouver des pages relatives à :

 

INSULTE AGENT RATP

Là aussi je me demande ce que cherchait l’internaute… Un thésaurus d’insultes à resservir à son prochain contrôle sans billet peut être ? Comme je suis gentil, en voici en vrac quelques unes comme elles me viennent : « pignouf, gredin, sac à puce, abruti, valetaille, parasite, larbin (du capital, si on est communiste), communiste (si on est de droite), corniaud, faux-jeton, canaille, sacripant, forban, vaurien ». Pour une liste plus extensive, prière de se reporter aux albums de Tintin ou à votre dictionnaire favori…

18
sept
07

La température de la patate

blogueur.jpgJ’avais jusque là réussi à échapper à cet exercice commun à la blogosphère, “rédige un billet selon tel et tel termes”, manque de bol, à force de ratiociner de-ci, de-là, de commenter à tort et à travers en laissant mon adresse, de bavasser dans des chats peu avouables (du moins à certains de mes lecteurs, y’a des petits là bas qui lisent), j’ai fini par me faire rattraper par le jeu, et ce matin, en lisant un billet chez bàb, je me vois en toute lettre cité comme l’un des destinataires de la chaîne blogosphérique suivante :

 

Pourquoi je blogue, en cinq réponses.

Tu parles d’un cadeau. Nous voici revenu sur les bancs de la primaire, “raconte tes vacances en deux pages”. Déjà à l’époque je débordais. Je n’ai jamais su faire court. Je suis capable de partir sur le sujet grave du pourquoi je blogue en 5 réponses, et avant d’y arriver de faire un détour par Kodjoviakopé (un bien agréable quartier de Lomé pour ceux qui connaissent, et pour ceux qui connaissent pas tant pis pour vous, sortez vos googles maps (on voit pas grand chose sur la photo satellite, c’est comme ça, zavez qu’à y aller), ça vous permettra de situer). En tous cas, ça nous fournit déjà un élément de réponse : lorsque je me colle au clavier dans l’intention d’écrire, je suis rapidement atteint de logorrhée m’en veuillez pas, c’est intentionnel, et ça m’amuse.

Ah oui, la réponse numéro deux alors : ça m’amuse. Que je peste contre un politicard foireux (là vous faites votre choix, y’en a pas des masses à trouver grâce à mes yeux, prenez en un que vous détestez, y’a des chances que moi aussi, comme ça nous sommes d’accord et vous pouvez poursuivre votre lecture en toute quiétude avec le réconfortant sentiment que vous partagez mes opinions, ce qui vous met dans de bonnes dispositions à mon égard, et c’est bien normal, c’est le but recherché, jveux qu’on m’aime) , ou que je commente un film (que j’ai aimé ou pas, c’est pas le problème, encore qu’il soit souvent plus drôle de dire du mal que de dire du bien, c’est bien connu), me coller devant mon clavier à déblatérer ou à ciseler (si, si ça m’arrive de ciseler, même si on ne le dirait pas à lire ce billet) , me rempli d’aise. Je vais souvent me prendre un fou-rire tout seul en écrivant quelque chose. Et le rire, c’est une évidence, c’est bon pour l’âme.

Nos lecteurs attentifs (enfin ceux qui sont encore là, que le cheminement tortueux de ma pensée, les 36 parenthèses imbriquées (technique que je revendique avoir piqué à Jaenada, sans aucun remords, lui il les a piquée au langage LISP (là j’en vois déjà qui googlent pour savoir ce que c’est) et donc je vois pas pourquoi je me gênerait) n’ont pas encore découragés) auront remarqué que j’ai lâchement glissé la troisième raison en plein milieu du paragraphe précédent. Ai-je vraiment besoin de développer ? Si ? Vous êtes impitoyables. Ben oui, c’est tout simple : je m’amuse, et ce faisant j’espère en amuser d’autres, qui me le rendront alors sinon par un amour débordant du moins par une marque de sympathie de temps à autre (comme la patate ici présente, merci bàb, jeme demande si finalement c’est une aussi bonne raison que ça).

Bien entendu il y a aussi là-dessous un certain narcissime. D’aucun vont me trouver fat, mais j’aime bien me relire, de préférence quelques mois (voire années) après. Je suis encore mon lecteur le plus fidèle, et mon seuil critique à mon égard est particulièrement bas. L’autre jour je suis retombé sur un billet, publié sur un forum il y a deux ou trois ans, et je me suis moi même pété de rire, en m’envoyant au passage des fleurs. (Ça vaut toujours mieux que d’en espérer de la part d’autres sans les recevoir…).

Et finalement (parce que là on arrive à cinq), parce que j’aime bien râler, gueuler, protester, vilipender, encenser (plus rarement vous l’aurez compris), partager mes émois (légitimes colères et coups de coeur), à la face d’un monde qui n’en a cure mais ça me soulage.

Voilà nous avons nos cinq raisons, et la patate, je la refile à H.A , Jesrad, Pauline et s-entielle, parce qu’il n’y a pas de raison que ce soit que moi qui m’y colle nan mé !

(ps : l’image qui illustre ce billet provient de Linux-france.org)

 

07
août
07

Pourtant y’en a qui lisent

 

See no evil…

Mais jamais un petit mot, un commentaire (sympa ou pas du reste, je m’en fous, du moment que ça réagit). C’est pas que vous soyez des millions à lire mes élucubrations (par curiosité je suis allé voir sur technorati, j’ai un rang un peu supérieur à 3.5 millions, côté visibilité je me plains pas, je ne peux que faire mieux…) Mais quand même, certains d’entre vous doivent lire non ? Et avoir une opinion qu’ils aimeraient peut-être, éventuellement, me faire partager. (Mtvh jte dispense :) ).

Bref 30 secondes pour me dire que je suis génial, à chier, ou alors que je vous laisse totalement froid(e), ça me permettrait de savoir que je n’élucubre pas pour les ptis oiseaux. Je ne vais quand même pas vous publier un mode d’emploi de comment poster un commentaire, si ?

(et le premier qui commente en répondant oui à cette question gagne un iPhone piraté pour le réseau SFR (nan je déconne)).

Allez j’attends de vos nouvelles




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Ils ont dit..

When they kick out your front door, how are you gonna come? With your hands on your head or on the trigger of your gun? [The Clash - Guns of Brixton] (pour les non anglicistes, y'en a :) Quand il exploseront ta porte d'entrée tu va sortir comment ? Tes mains sur la tête ou sur la détente de ton flingue ?

 

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